XM PROD



PHP : Période de Haute Pertubation
24/10/2014



Salut à tous !

Je tenais à m'excuser pour les perturbation occasionnées par le changement de version php. Le temps que je prenne le temps de comprendre d'où venait le problème et voila une petite semaine de passé, sans que vous puissiez lire les texte ... Tout ça à cause d'un changement de syntaxe...
Mais bon c'est réparé, c'est oublié, alors allez vite lire ma dernière critique, qui a du passer un peu à la trappe !
A+




Servi très froid
17/10/2014



Gone Girl s'annonçait comme un thriller, un policier des temps moderne qui semblait dès le teaser alléchant et que les critiques ont manifestement salué de plusieurs étoiles. M'étant moi-même affiné le palais ces dernières années sur des films plus variés que ce que je qualifie souvent de fast-food Hollywoodien, je ne me suis donc pas fait prié.

Et pour celui qui n'est pas dans les choux, vous aurez remarqué que la métaphore culinaire est au menu pour cette critique. Non, point d'envolée lyrique - même si j'aime pianoter allègrement - mais c'est que pour ce film, le déroulement en trois acte m'a immédiatement fait pensé à un bon repas (j'avais pourtant déjà diné alors). Ainsi le film s'articule en trois plat principaux, avec cette thématique centrale de la disparition de l'épouse.

L'entrée est sage, peut-être un peu trop fade - manquait de sel ou d'un quelconque aromate qui aurait pu
rehausser un plat plutôt bien construit, tant sur le plan visuel que technique. Par ailleurs l'amuse bouche qu'est la lecture du journal n'est pas déplaisant et ajoute une note plus sucrée à un plat plutôt quelconque jusqu'ici.

Mais le repas commence vraiment avec le plat principal. Une note nouvelle est apportée à peu près au tiers du film et qui dénote vraiment avec le début. Ce plat n'en ressort que d'avantage, et notre repas prend une tournure toute différente. Le chef nous fait alors comprendre que malgré son entrée digne d'une brasserie, on passe dans une gamme au dessus, et qu'on ferait bien de recommander une bouteille de vin. Je ne dévoilerai rien ici cependant de la composition des assiettes ou des épices utilisée. Secret de fabrication oblige !

Mais c'est au moment du dessert que le chef nous épate. Pas de dessert ou fromage. Les deux en même temps, articulé de tel façon que quand vous sortirez du cinéma, vous aurez encore les saveurs en bouche. D'une puissance redoutable.

Une vraie dégustation, pour les pupilles et les papilles, mais une adresse à ne visiter que si vous en avez les moyens !




Un film haut en couleurs (rainbow powa)
01/10/2014



Et comme une inspiration soudaine, je suis allé voir Pride, bien accueilli par la critique, malgré un bande annonce qui ne m'avait pas tout à fait convaincu. Explications : j'avais peur au vu de la B-A que le film vire à la parodie sur les Gays.
Malgré tout, même si on se sert de clichés sur la communauté homosexuel, ou plutôt si on la présente sous un aspect un peu cliché, rien de risible. Et surtout, le contexte du film apporte une vraie plus-value à cette galerie de portraits.
Le fait que l'on traite ici d'une histoire vraie dans le contexte de la grève des mineurs, avec son côté grave, contraste d'autant plus avec des scènes très drôles autour de cette communauté gay. Et les femmes de la communauté de mineure, groupe porté par l'excellente Imelda Staunton fait rire à pleine gorge. Bill Nighy en revanche que j'apprécie également reste ici un peu en retrait... dommage.

Si on se penche - en serviette messieurs ! - sur la technique rien à dire, c'est propre. Et même s'il est un peu difficile de dire du film qu'il est esthétiquement beau tant les décors ne s'y prêtent pas vraiment, il y a pourtant une certaine esthétique, surtout dans les scènes de Londres. Et enfin, la bande son est un vrai point fort qui aide à alléger le film, de telle sorte qu'on ne ressort pas de la salle avec le moral dans les chaussettes - ça croisé aux scènes très drôles décrites plus haut.

En bref, un bon film qui vaut le détour pour qui n'est pas homophobe et qui aime autre-chose que les comédie-clichés à la Français ou le pot-au-feu ''gros bras, gros casting, explosions'' sauce américaine. Résolument un bon film.




22 jump (not that heigh) street
05/09/2014



Bon j'avais pas vu 21 jump street, mais est-ce que ça en enlève du charme ? je vous dirais ça bientôt (ou pas) mais la bande annonce (du 2) m'avait plutôt appâté lorsque je l'avais vu au cinéma. Alors que j'ai tenté de convaincre mon Bro en la lui montrant et déjà ce deuxième visionnage m'a laissé un chouïa plus sceptique... Mais bon, fonçons !

Eh bien, on a frôlé le pétard mouillé de pas loin. Pour passer ce chapitre rapidement, la technique n'est pas des plus folles, mais c'était à attendre de la part d'une comédie policière/teenage à mi chemin entre Police Academy et American Pie (loin de moi l'idée de vouloir salir l'image de ces deux film). Et plus particulièrement, l'impression qui me reste est que les couleurs sont agréable et que rien ne choque : en même temps, avec un budget de 65 millions... Donc c'est techniquement propre mais c'est pas le film d'art et d'essai et on ne lui en demande pas tant.

Alors que demande-t-on ? eh bien de rire ! Et sur ce plan, le début est long... Heureusement, une fois que la problématique se met en marche on sourie plusieurs fois bien volontiers et les plus enthousiastes y mettrons même de la voix. La relation entre Schmidt et Jenko elle aussi est un bon gimmick et fait sourire, mais ça s'arrête là. L'histoire est bien vue et les gaffes pas trop poussives, mais même en anglais (qui en général a à mon sens une palette humoristique plus large) c'est pas mardi gras (eh bien non me direz-vous, c'est la rentrée. On est censé faire pleurer les enfants et pas l'inverse !)

Au final, je suis peut-être méchant avec ce film (en même temps on pourrait me reprocher de toujours être enthousiaste avec ce que je vais voir...) mais si c'est un bon divertissement, je crois que le voir dans son canap suffirait... Avec un bonne bière. Et des TUC. C'est bon les TUC. du coup à cette fin un peu inhabituelle, j'ajouterai que si parmi mes lecteurs certains ont apprécié le film, si c'est moi qui était bourré l'autre soir, eh bien je ne peux que vous inviter à partager votre point de vue !




Science-fiction old-school
18/08/2014



Pour un Marvel, ça change un peu certes, et du coup ne fait pas l'unanimité. Exit le blockbuster un peu mainstream et les héros ultra connus. Et pourtant Les Gardiens de la Galaxie ne démérite pas.

L'univers est coloré, et n'est pas sans rappeler la science-fiction façon old school années 80. Plaisant. Les ''acteurs'' sont plutôt convaincant et tout du moins les personnages forment une équipe bien construite avec une problématique plus abouti que ''dah ! vceux sauver le monde... ! ''. Il est vrai que l'histoire souffre de quelques lenteurs et qu'on pouvait s'attendre à des héros plus héroïques (à défaut d'avoir lu les comics), mais c'est un film qui plaira pour son univers avant tout. L'histoire n'est pas forcément très originale, encore que doté de bonnes séquences comme notamment celle de la prison, mais s'inscrivant dans l'univers Marvel, les aficionados iront le voir par tradition et pour voir comment ce film s'inscrit dans la logiques des épisodes à venir. Même s'il n'est pas très annonciateur de ce qui pourra nous attendre pour The Avenger 2, par opposition à Captain America et le Soldat de l'hiver, il nous fait une petite piqure de rappel.

A part l'aspect visuel très agréable, le point fort est assurément la musiques. Ou le point faible. A vous de voir, après tout, c''est une histoire de goût, mais j'ai adoré le ''Awesome Mixtape vol.1'' (qui n'aurait jamais du résister à un voyage dans l'espace aussi long...) Et là pas de spoiler, je n'en dirais pas plus : allez voir le film.

En bref, un bon Marvel, différent et qu'on aura du mal à comparer aux précédent, mais qui reste tout de même un divertissement plaisant pour les sens et plutôt drôle - dans sa version anglaise du moins. J'ai de toute façon toujours défend Marvel pour faire du blockbuster de qualité, donc vous en déduirez qu'il en va de même pour cet opus.