XM PROD



Science-fiction old-school
18/08/2014


Pour un Marvel, ça change un peu certes, et du coup ne fait pas l'unanimité. Exit le blockbuster un peu mainstream et les héros ultra connus. Et pourtant Les Gardiens de la Galaxie ne démérite pas.

L'univers est coloré, et n'est pas sans rappeler la science-fiction façon old school années 80. Plaisant. Les ''acteurs'' sont plutôt convaincant et tout du moins les personnages forment une équipe bien construite avec une problématique plus abouti que ''dah ! vceux sauver le monde... ! ''. Il est vrai que l'histoire souffre de quelques lenteurs et qu'on pouvait s'attendre à des héros plus héroïques (à défaut d'avoir lu les comics), mais c'est un film qui plaira pour son univers avant tout. L'histoire n'est pas forcément très originale, encore que doté de bonnes séquences comme notamment celle de la prison, mais s'inscrivant dans l'univers Marvel, les aficionados iront le voir par tradition et pour voir comment ce film s'inscrit dans la logiques des épisodes à venir. Même s'il n'est pas très annonciateur de ce qui pourra nous attendre pour The Avenger 2, par opposition à Captain America et le Soldat de l'hiver, il nous fait une petite piqure de rappel.

A part l'aspect visuel très agréable, le point fort est assurément la musiques. Ou le point faible. A vous de voir, après tout, c''est une histoire de goût, mais j'ai adoré le ''Awesome Mixtape vol.1'' (qui n'aurait jamais du résister à un voyage dans l'espace aussi long...) Et là pas de spoiler, je n'en dirais pas plus : allez voir le film.

En bref, un bon Marvel, différent et qu'on aura du mal à comparer aux précédent, mais qui reste tout de même un divertissement plaisant pour les sens et plutôt drôle - dans sa version anglaise du moins. J'ai de toute façon toujours défend Marvel pour faire du blockbuster de qualité, donc vous en déduirez qu'il en va de même pour cet opus.




Ménage d'été
13/08/2014


Il était temps !

J'ai fais une vague de ménage sur le site, réparé certains liens brisé, introduit du renaming d'url, mis à jour le logo, le plan du site, la rubrique "qui sommes nous" juste au cas où...
et la grande vague de neuf se poursuit grâce à l'aide de Fabien qui me donne plein d'astuce pour que Google soit content !

affaire à suivre !




Un Samouraï chinois !
03/08/2014

Dans le Japon médiéval, les r?nin étaient des samouraïs sans maître, celui-ci, enfanté par DJI, les domine tous !


Stabilisateur gyroscopique sur trois axes, et profitant de l'expérience de DJI jusqu'alors fabriquant de drones, apporte au monde de la vidéo une solution à un prix défiant toute concurrence.

Et Digistore, notre partenaire officiel de test, en a l'exclusivité à sa sortie en France : du coup on vous concocté une page de test complet !









Albert à L'ouest
12/07/2014


A Million Ways to Die in the West (Un million de façon de mourir dans l'ouest), titre beaucoup plus approprié, mais sans doute pas assez vendeur en France était une curiosité que je voulais voir pour me neutraliser les neurones.

Pas besoin de grand discours pour ce film qui est l'équivalent américain de nos comédies française : des films moyens que le regarde bon gré malgré pour peu qu'on l'ai à tarif réduit. (Et oui, c'est pratique une carte étudiant)... Il n'empêche qu'une comédie en France à un budget moyen de 3 millions d'euros et vends pour 10 millions si c'est pas trop raté. Là on parle de 30 millions (d'euros) de budget ! Du coup, quand bien même l'histoire et la réa est moyenne, il y a une vraie plus-value pour les décors et les scènes d'action que jamais on ne verra sur un film à la française.

Le film lui même, souffre d'un démarrage trop long. pendant le premier quart d'heure j'ai cru venir le nanar. Et pourtant l'histoire décolle à l'arrivée d'Anna, et les gags décollent un peu avec. Bien sûr on reste très terre à terre, mais il y a quand même quelques bonnes blagues et on ri bien volontiers, à condition d'être un peu familier avec l'humour à l'américaine. Là encore, il vous faudra un minimum de culture Américaine pour pouvoir saisir les nombreuses références, et un peu de culture geek.

Au final, le film se termine mieux qu'il commence avec un côté plus construit et plus assumé, bien qu'on pourra lui reprocher de ne pas avoir cherché à approfondir toutes les références. Mais l'histoire fonctionne, et c'est correctement filmé. Un public averti pourra même en rire et passer un bon moment. A noter aussi que l'univers Far West est reproduit de façon assez convaincante !




Rencontres
30/06/2014


Il y a deux semaines que je veux écrire cette critique, de laquelle les vacances et travail m'auront tenu distant. Et pourtant la critique qui suit sort de mes habitudes puisque je veux vous parler cette fois non pas d'un film mais d'un spectacle. Ce n'est pas dans mes habitude mais je m'en fais pour le coup un devoir, pas seulement parce qu'il s'agit d'amis, mais surtout parce que le spectacle Rencontre du Trait noir m'aura bluffé.

Fruit d'une petite troupe, association relativement jeune et donc doté de moyen limité, on aurait pu s'attendre à un travail amateur comme c'est souvent le cas. Et pourtant ce travail qui se veut à mi-chemin entre danse et expression corporelle est d'une qualité remarquable ! (quasi pro !) Alors faute d'être spécialiste dans un de ces domaines et je vais tenter de critiquer à l'aide de mes connaissances acquise à la réalisation.

La pièce se présente comme un double tableau -l'écrivaine et ses personnages - bien orchestré, encore qu'on aurait pu jouer d'avantage sur le tableau de l'écrivaine et la connexion avec ses personnages, mais est-ce là peut-être un choix de mise en scène, celui de se concentrer d'avantage sur ces derniers qui nous livrent une performance entièrement muette.
Les acteurs sont irréprochables, et les quelques photos (à venir) en atteste. Il y a dans ces gestes une passion, une fougue et même une certaine noblesse qui auront vite fait de vous emporter, après les premières minutes où l'ambiance est posé subtilement et en douceur. Mais quelle passion ! Sur un jeu d'éclairage très réussis (là encore, au travers de la camera mon oeil fut conquit) se joue une histoire dont l'intensité contraste avec le calme de l'écrivaine.
Mais de peur de trop en dire, passons au décors. Relativement minimaliste, il est pourtant très convaincant et, au-delà de l'appartement de l'écrivaine qui se défend plutôt bien, on retiendra surtout ces quelques colonnes, certes fort simple, mais qui non seulement permettent de jouer avec à l'envie (très bien mises à profit) mais également de définir les espaces scéniques. Décors musical également : piano romantique, de bon gout certes, mais peut-être trop sage au final. Enfin, les costumes, à l'instar du décors, sont ingénieux et entrent finalement à merveille dans ce qui constitue au final un véritable tableau. Et c'est sur ce point que je eux insister pour finir : ce spectacle n'est pas seulement narratif, il est aussi visuel; c'est un plaisir pour les yeux.

J'espère avoir été exhaustif et avoir bien retracé à quel point on est saisi par cette passion que dégagent les acteurs, et si vous voulez vous en convaincre, il vous reste une chance de les voir ! Sinon les photos sont à venir (après le prestation de ce vendredi) et je vous invite à les rejoindre et soutenir sur Facebook ! (cliquez sur l'image)